Le plan de financement pour un projet immobilier

Découvrez comment établir correctement un plan de financement immobilier pour mener à bien votre projet !

Le plan de financement pour un projet immobilier

Avant de se lancer dans un projet immobilier, il est primordial d’établir un plan de financement afin d’évaluer le montant de l’emprunt à souscrire. Il est question de déterminer les ressources disponibles mais surtout l’ensemble des charges et dépenses auxquelles le futur acquéreur devra faire face.

En d’autres termes, il s’agit de mettre en parallèle les dépenses inhérentes au projet et les apports sur lesquels l’acquéreur peut compter pour le financer. Ce dernier doit notamment prendre en compte les différents frais qui seront générés par l’achat du bien immobilier, comme les frais de notaire, les frais annexes, les frais de dossier, etc.

 

Évaluation du montant de l’emprunt

Outre le prix d’achat du bien envisagé, le souscripteur doit considérer plusieurs autres éléments pour la détermination du montant de l’emprunt à solliciter. Il s’agit en premier lieu des frais d’acquisition ou frais de notaire (composés principalement de taxes) et des frais annexes (hypothèque, caution bancaire…).

Le souscripteur doit par ailleurs intégrer dans son calcul les frais de dossier, négociables avec la banque, ainsi que les coûts relatifs aux travaux ou aménagements futurs. C’est en prenant compte de toutes ces dépenses et de son apport personnel que le souscripteur fixe la somme qu’il devra emprunter.

Sous certaines conditions, les primo-accédants  peuvent bénéficier d’un PTZ (prêt à taux zéro). Enfin, un PEE (plan d’épargne entreprise) ou un prêt Action Logement à très faible taux s’offre à certains salariés.

 

Évaluation du montant de l’emprunt

Cette mensualité ne doit pas excéder le tiers des revenus mensuels du souscripteur. Dans le contexte actuel du marché, marqué par des taux d’intérêt historiquement bas, il est important d’opter pour un emprunt à taux fixe et non à taux révisable.

Par ailleurs, il faut choisir une durée optimale (15, 20 ou 25 ans) étant donné que plus celle-ci s’étend, moins la mensualité est lourde.

Les calculs doivent être faits sur la base du taux effectif global (TEG) qui incorpore les frais annexes, tels que l’assurance décès-invalidité, au taux brut.